Ce projet part de l’hypothèse que les agents d’IA, combinés à la surveillance et à la biométrie, transformeront le droit de la citoyenneté, de la migration et des réfugiés en remplaçant des humains. Il examine les effets d’agents d’IA intégrés sur le contrôle des passeports, les demandes de citoyenneté, la détermination du statut de réfugié, le suivi des migrations, la naturalisation et l’état civil, y compris sur l’accès à la citoyenneté et aux documents essentiels. Il étudie la manière dont ces agents interagiront avec les cartes à puce, les bases de données centralisées, les drones et la reconnaissance faciale, et l’incidence de ces technologies sur le droit de la citoyenneté des États-nations et sur le système international des frontières.
